Comment mesurer le climat social?

climat social, expérience employé, indicateurs RH, management - 11 septembre

La mesure du climat social revêt plusieurs dénominations, certes sensiblement différentes mais assez proches. Ainsi on entend souvent parler d’audit du climat social, baromètre de climat social, diagnostic de climat social…

Mesurer le climat social dans l’entreprise revient à évaluer la vie sociale dans l’entreprise. Autrement dit c’est prendre le pouls, même si prendre le pouls est une donnée objective alors que la mesure du climat social revêt des données objectives et des perceptions intrinsèquement subjectives.

Les différents styles d’études de climat social

La mesure d’indicateurs RH

L’idée est de se construire un tableau de bord qui permet de suivre les évolutions d’indicateurs type. Par exemple, on peut analyser

  • Le classique turnover (quantité de départs annuels vs effectif moyen),
  • La stabilité (combien de présents parmi les embauchés après une période de temps T),
  • Les indicateurs d’absentéisme comme par exemple les heures d’absence vs les heures théoriques, le nombre d’absences vs effectif.

La mesure de la perception du climat social

En s’appuyant sur des mesures ouvertes et fermées, cette mesure permet d’apprécier très finement la réalité du climat social. Elle donne un éclairage précis sur la perception sociale de chaque employé. La collecte et l’analyse de verbatims donnent des exemples précis souvent très utiles quand ils sont contextualisés.

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Quels sont les points à aborder pour la mesure du climat social ?

Les leviers de la perception du climat social sont nombreux et variés. Il convient d’en balayer le plus grand nombre afin de s’assurer de ne pas rater une dimension caractéristique essentielle.

Il est dont important de sonder selon différents axes afin de quadriller au mieux la problématique. Ainsi par exemple, l’étude pourra porter ente autres sur la reconnaissance, l’inclusion sociale, la fierté d’appartenance, la qualité du management, les conditions de travail, la justice et l’équité, les valeurs de l’entreprise et bien entendu l’implication et l’engagement.

Qui participe au baromètre social ?

Tout le monde est appelé à répondre. Si la population est bien caractérisée, cette exhaustivité de répondants permet de faire des tris et de mieux comprendre chaque ensemble : les managers de tel niveau, les salariés de tel établissement, telle ligne métier, les nouveaux ou les anciens, les générations… etc…

Effort de communication avant et après

Quels que soient les résultats, les problématiques soulevées, s’engager dans une démarche de baromètre social a un impact. Souvenez-vous de l’école Palo Alto « on ne peut pas ne pas communiquer ». Ainsi il est essentiel de communiquer sur le « pourquoi », sur l’utilisation qui en sera faite, sur les résultats, sur les conséquences et les actions. Décider de mesurer est en soi un acte managérial qu’il est important d’accompagner.

Prérequis pour étudier le climat social

Le premier objectif d’une démarche de mesure du climat social est d’obtenir des informations sincères afin de pouvoir s’appuyer sur des données de qualité et ainsi mettre en évidence des problématiques justes. Comme dit l’autre vulgairement… « shit in, shit out…». Une des conditions à cette sincérité est l’anonymat et la confidentialité. Evidemment, une entreprise parfaite devrait être un endroit où chacun peut s’exprimer librement et sincèrement sans aucune crainte. Dans le doute… autant sécuriser le process.

Le climat social crée un cercle vertueux.

Chez Bleexo, nous croyons que mesurer le climat social c’est commencer à créer un cercle vertueux entre parties prenantes qui ont évidemment l’objectif commun de bien vivre au travail et souvent certains objectifs divergents voire antagonistes. Mesurer le climat social est donc un premier pas vers le mieux pour tous, une meilleure Qualité de vie au travail, une meilleure qualité, une meilleure créativité, un meilleur leadership corporatif et donc meilleure rentabilité.

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