Engagement et home office

engagement, management, qualité de vie au travail - 05 septembre

A l’heure où le home office est une tendance qui semble s’accentuer, une étude de l’institut Gallup nous éclaire sur l’engagement des personnes travaillant chez elles.

Employés 100% à distance : parmi les moins engagés

L’étude nous apprend que les salariés exerçant à 100% leur profession à distance font partie des personnes les moins engagées au travail. Or, la part de ces employés en home office est passée cette année de 15 à 20% aux Etats-Unis. La notion d’engagement est donc particulièrement sensible et de nombreuses entreprises réfléchissent à cette question.

Comment les entreprises cherchent-elles à engager ces home workers ?

Gallup, dans son étude, cite quelques pistes intéressantes : Elles les équipent correctement et mettent en place des processus structurants pour leur travail à distance. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les employés 100% à distance ont tout le matériel et l’équipement dont ils ont besoin ainsi qu’une bonne description de leur poste. Différents exemples sont cités par l’étude : les sociétés étudiées leurs fournissent une assistance permanente, leurs donnent l’occasion de rencontrer leurs collègues dans les locaux, et la possibilité d’accéder à des certifications et formations.

Le principal facteur de succès du travail à distance : les managers

C’est sur ce point que l’étude Gallup est particulièrement intéressante : les interactions avec leurs collègues et le développement personnel des salariés en home office. Sans interaction avec le manager, les deux parties se heurtent à des difficultés. Le manager méconnaît son collaborateur, notamment au niveau de ses forces et faiblesses, ainsi que de ses besoins. De son côté, le salarié connaît mal les attentes de son manager. L’alignement n’est pas optimum. Pour finir, le salarié a la maison n’a pas une bonne conscience des rôles et des indicateurs et de leur évolution dans le temps.

Pour éviter ces difficultés, il semble que les communautés virtuelles soient une piste intéressante que nombre d’entreprises étudiées expérimentent sérieusement.

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